AR 27 décembre 2012 à 16:01 (CET) En conclusion, ceux qui parlent de "pacte germano-soviétique" sont des personnes qui veulent limiter l'impact sémantique de l'alliance entre nazisme et communisme, ceux qui parlent de pacte Molotov Ribbentrop, veulent au contraire insister sur l'aspect idéologique de ce traité entre deux puissances totalitaires..

L'Allemagne et l'Union soviétique convinrent de conclure un accord économique tout au long du début de l'année 1939 [21].Au cours du printemps et de l'été 1939, les Soviétiques négocièrent un pacte politique et militaire avec la France et la Grande-Bretagne, tout en discutant dans le même temps, avec les responsables allemands d'un potentiel accord politique germano-soviétique [22].

Ce pacte résulte des négociations menées par les ministres des Affaires étrangères d'URSS et de France, Maxime Litvinov et Louis Barthou.Il est signé à Paris par le successeur de Barthou, Pierre Laval, qui est aussi sénateur, et Vladimir Potemkine, membre du Comité central du Parti communiste de l'Union soviétique et ambassadeur en France. Le Pacte germano-soviétique et la Collaboration. Dans la clandestinité, le Parti est confronté dans les mois qui suivent à la dissidence d'une partie de ses élus et militants, mais continue de condamner la guerre menée par l'Angleterre et la France et soutient l'agression de la Finlande par l'URSS. La signature du Pacte germano-soviétique, signé le 23 août 1939, surprit les militants communistes.L'attitude de Marcel Gitton dans cette période est très tortueuse. L'appui du Parti au Pacte germano-soviétique entraîne sa dissolution dès septembre 1939 par le gouvernement d'Édouard Daladier. Il défend fermement la position du PCUS pendant l'été, alors qu'il est mobilisé. Historique.