raison de l’apparition de la future princesse de Clèves abordée dans le passage : « l’on avait déjà proposé plusieurs mariages », but de cette entrée dans le monde de la cour : la marier. La famille de Chartres Le vidame de Chartres (1522-1560/2) - lié à la Reine. Il privilégie en … Comment? La Princesse de Clèves est un court roman qui se détache du courant littéraire de son époque le 17ème siècle, le roman-fleuve souvent invraisemblable. Ce prince était galant, bien fait et amoureux ; quoique sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, eût commencé il y avait plus de vingt ans, elle n'en était pas moins violente, et il n'en donnait pas des témoignages moins éclatants.

La magnificence et la galanterie n'ont jamais paru en France avec tant d'éclat que dans les dernières années du règne de Henri second. Son amour pour la Princesse de Clèves reste fort tout au long du roman. Dans le livre : Monsieur de Clèves tombe totalement amoureux de Mademoiselle de Chartres. Il se marie avec elle après la mort de son père, qui n'approuve pas le mariage d'abord pour des raisons politiques. Quand il s'agit de Guise ou de Nemours, on peut supposer que ce vœu ne répond qu'à une clause de style. Introduction : La passion amoureuse est un thème très souvent abordé pas de nombreux auteurs connus, comme dans des pièces de théâtre datant de l'Antiquité ou dans des nouvelles du 19ième siècle. Les raisons du prochain échec de son mariage sont aussi évoquées : « son etrême jeunesse », son innocence et sa méconnaissance du monde. 3:Les thèmes. La princesse de Clèves, alors, refuse les avances de M. de Nemours, et malgré son amour pour lui qu’elle révèle, se résout à quitter le monde et se réfugie dans une sainte retraite ; « et sa vie, qui fut assez courte, laissa des exemples de vertu inimitables ». Que La Princesse de Clèves soit le premier roman français 'moderne', dans le sens où il marque un progrès par rapport à l'ancien, est une idée généralement acceptée par l'histoire littéraire. On peut également trouver ce thème au cœur d'un roman écrit par Madame de La Fayette en 1678, sous le règne de Louis XIV, intitulé La princesse de Clèves. L'on meurt beaucoup dans la Princesse de Clèves : l'on y meurt jeune ou « à la fleur de l'âge », comme le roi Henri II, et l'on s'y promet encore davantage à la mort, présentée comme un dernier refuge offert par la bienséance aux désordres ou aux déconvenues de l'amour. Cet article cherche à nuancer ce jugement, en essayant de cerner la réalité de ce 'progrès' et le rapport que ce roman entretient avec la 'modernité'. Elle publie La Princesse de Clèves en 1678 ... Hyperboles "vous me paraissez plus digne d'estime et d'admiration que tout ce qu'il y a jamais eu de femme au monde" ; "la confiance et la sincérité sont d'un prix infini" → il salue le comportement de sa femme, inouï dans l'espace et le temps; Il met en valeur la noblesse de la Princesse et valorise l'acte qu'est son aveu. 5.